Association Arc en Ciel
Cheikh Bouamama
L'épopée du Cheikh Bouamama (Film de Benamar Bakhti. Scénario B Bessaieh)
Biographie:Mohamed Ben Larbi Ben Brahim, dit Cheikh Bouamama, a été affublé de ce surnom toute sa vie durant parce qu'il portait un turban (âmama) sur la tête, semblable en cela à tous les Arabes. Issu de la famille des Ouled Sidi Taj, treizième fils que le premier aïeul de la famille a eu de sa seconde épouse de Figuig, il est connu comme descendant de la branche des Ouled Sidi Cheikh de la région Ouest.
Bouamama naquit probablement entre 1838 et 1840 à Ksar El Hammam el-Foukani, dans la région ouest de Figuig. Durant cette phase difficile de l'histoire d'Algérie, sa famille fut obligée de s'exiler, de quitter le pays pour s'établir en territoire marocain.Cela coïncida en outre avec la signature du traité de Lalla Maghnia en 1845 entre les autorités françaises et le sultan marocain Abderrahmane. Son père, Cheikh Larbi ben El Horma, qui pratiquait le commerce des burnous et des bijoux entre la région de Figuig et Moghrar
Aïn-Sefra(Pré-histoire)
Aïn-Séfra et son ksar, de l’antiquité à l’invasion française
La présence humaine à Aïn-Séfra et ses environs est très ancienne. Elle remonte, au moins, à la période néolithique où l’on utilisai
t les outils en pierre. Les preuves de cette présence nous sont fournies, en particulier, par les gravures rupestres, très nombreuses dans la région –- les gravures les plus proches représentant des éléphants se trouvent à Mehisserat, à 7
km d’Aïn-Séfra --. Ces gravures représentent en général les animaux de l’époque et quelques personnages ; pour ce qui est de la signification de ces gravures, l’on pense que, suivant les cas, ces dessins gravés dans la roche devaient jouer un rôle magique, artistique ou religieux –- on rappellera qu’à cette époque, il y avait des tendances à la zoolâtrie, comme, par exemple, le culte du bélier --. En c
e qui concerne la datation, un
grand problème se pose car l’on n’a pas trouvé, à proximité de ces gravures, de restes humains. Nous n’entrerons pas dans les détails mais, selon la répartition des différents étages de gravures, les différentes techniques et les différentes théories des chercheurs tels Hamy (1882), Dr Bonnet (1888), Flamand (1892), suivis, au 20e siècle, par Breuil, Roubet, Vaufrey, Pallary et Lhote, l’on peut situer la réalisation de ces gravures entre 10 000 et 2 500 ans av. JC. Nous pouvons dire, avec Lhote, que l’âge moyen des gravures rupestres de la région est de 5 000 ans av. JC.
Ksar Ain Sefra
Ain Séfra,au sud-ouest de l'Algérie, est a l'extrémité des montagnes de l'atlas, elle est la porte du sahara.Elle est addossé au massif du Djébel Mekter, en avant duquel s'étend une ligne de dunes longues de 15 à 20km. De l'autre coté de l'oued, la magnifique couleur d'or rouge des dunes met dans le paysage une note éclatante et imprévue.Située à 32° 45’ latitude nord et à 36° 2’ 24 » de longitude ouest de Greenwich, à 400 km d’Oran par la piste ( RN 6), par voie ferrée à 493 km, à vol d’oiseau à environ 300 km. Aïn-Séfra, grosse bourgade plantée aux confins des hauts-plateaux, aux portes du Sahara à la bordure Nord de l’Atlas saharien.Le village ,entre hauts plateaux et la fournaise du Sud, est bâti au confluent des oueds Bridj et Mouillah au centre des Monts des Ksours et culmine à 1070 mètres entre le Djebel Mekter (2062 m.) au sud, le Djebel Aïssa (2236 m.) au nord-est, les Djebels Morghad (2135 m) et Hairech (1686 m) au nord-ouest et le Djebel Smir (1800m) au sud-ouest.
Ksar Moghrar Tahtani
Palmeraie aux dattes délicieuses, son vieux Ksar conservé farouchement par ses habitants garde encore son originalité d’autan, parcourir ses ruelles c’est respirer l’air frais et sentir l’odeur du passé et son artisanat avec la promenade dans les Jardins et les montagnes. Moghrar-Tahtania( à 45 Km d'Ain Séfra), qui a environ 7000 habitants, possède une forêt de palmiers arrosée par une source. Le minaret e la mosquée s'élève au-dessus du Ksar. C'est dans ce Ksar que prit naissance l'insurrection de Cheik Bouamama en 1880. aprés une répréssion aveugle et sanglante,le général Delbecque,a y mit fin en 1908. Depuis 1883, un poste avancé de spahis a été placé dans les deux Moghrar. L'oasis de Moghrar est aussi classé Zone humide par la convention RAMSAR.
El Ouaada(El Waâda)
El Ouaada est un genre de festival populaire qui rassemble une population qui partage généralement les mêmes origines ou habite la même région ce qui est le cas du Medjadba pour La Ouaada de Sid Ahmed el Medjedoub à Asla , les Ouled Sid Etadj pour la ouaada de Moghrar , les noirs pour la Ouaada Sidi Blel et les bni Boutkhil pour la Ouaada de Sidi Boutkhil à Ain Séfra .La Ouaada porte souvent le nom d'un Wali(un saint)ou un Marabout ,Les Ouadat de Asla et de Moghrar étaient jadis un grand événement commercial (d'ailleurs jusqu'à maintenant) où les gens proposaient des troques de marchandises (par exemple du blé contre des dattes..etc.). La Ouaada de nos jours c'est une continuité de celle d'autrefois,seulement sans troque et surtout pour que tous le monde se rassemblent (de l'est ,de l'ouest,du nord ou du sud)et partagent des moments forts avec du folklore ,du fantasia et de la générosité des tribus qui organisent la manifestation (El Joud wa el karam),du Mercredi au Vendredi,trois jours où il y a que la BARAKA qui existe et notamment beaucoup de couscous et du thé servi à tous les visiteur et à tous moment jusqu'au Maârouf de l'après-midi de vendredi : un rassemblement présidé par un vieux cheikh qui demande la grâce d'Allah et sa bénédiction; et que la Sadaka (Le don) sera acceptée en priant Allah pour qu'il porte prospérité et joie à notre pays et toute l'humanité .Les Ouaadat de Sidi Blel et Sidi Boutkhil sont moins importante par rapport au précédente mais le folklore et El karam sont toujours garantis .A signaler que tous les Ouaadat de la région d'ain Séfra sont célébrées durant le moi d'octobre.
Faune et Flore
Les espèces végétales et notamment animales qui sont menacées d’extinction prochaine à Ain Séfra sont nombreuses, où se concentrent un grand nombre d’espèces d’affinités sahéliennes et éthiopiennes ; Il y a même des espèces éteintes dans cette région (Le lion d'atlas 1912), ainsi qu'a la disparution du Gazelle leptocère ...etc. Il ne sont plus,que des souvenir
Désertification
Introduction:
Ain Séfra et les Ksour avoisinants sont affrontés à ce phénomène directement. Ain Séfra est adossée au massif du Djébel Mekter, en avant duquel s'étend une ligne de dunes longues de 15 à 20km.Ces dunes sont le résultat de l'érosion , c'est les premières dunes aperçus par les gens en provenance du nord-ouest ;D'ailleurs il faut faire 300 km au sud (Taghit) pour voir de tels dunes .Le deuxième facteur qui contribue à l'aggravation de la situation c'est bien l'homme ,notamment la destruction du couvert végétal (drine ,remth....)qui protège les sols contre l'érosion ,Le déboisement des arbres qui maintiennent le sol ;et surtout le manque du sérieux et l'appui au mouvement de volontariat mené par les habitants.
Quelles sont les causes de la désertification?
Deux types de causes sont à l'origine ou susceptible de mener à la désertification : les causes directes qui sont les variations du climat et les activités humaines, et les causes indirectes qui peuvent créer des situations susceptibles de conduire à la désertification (le déplacement des réfugiés pendant les périodes de conflits, une utilisation des sols ou une protection de l'environnement inadaptée, des facteurs socio-économiques et politiques spécifiques, etc.).
Un arbre au milieu des dunes d'Ain Séfra © COPYRIGHT arcencieldz.org
Hydra:destruction du couvert végetal (drine..) pour batir des logement © COPYRIGHT arcencieldz.org
EL GHABA une petite forêt qui protège le Ksar d'Ain Séfra du mouvement de dunes. © COPYRIGHT arcencieldz.org
L'érosion détruit la magie de l'oasis de Tiout © COPYRIGHT arcencieldz.org
Ksar asla envahit par les dunes © COPYRIGHT arcencieldz.org
Sfissifa ,le resultat de l'érosion et la mauvaise gestion du sol. © COPYRIGHT arcencieldz.org


